Débuter dans le turf

Quelques astuces pour faire un bon choix de bookmaker pour paris hippiques

A l’instar des paris sportifs, le turf est célèbre et bénéficie de l’attention de plusieurs sites de jeux, qui n’hésitent pas à se lancer en créant des sections dédiées. Dès lors, il parait important que votre compte joueur figure sur un site sérieux, correspondant à votre profil. Dans ce dossier, nous mettons à votre disposition toutes les informations capitales pour bien choisir votre opérateur.

Historique des courses hippiques en France

Les premiers chevaux de race originale ont été crées par les anglais, qui ont jugé de l’importance d’avoir de la vitesse, mais également une certaine aristocratie du sport. Ainsi, ils créèrent des chevaux aux rayons plus allongés et de meilleure musculature, afin de les spécialiser dans la compétition. Avec ces pur-sang, l’Angleterre avait donc une longueur d’avance sur les autres pays grâce à son processus d’amélioration de la race des chevaux. Les autres pays suivent le pas, en important eux aussi des pur-sang qu’ils élèvent et forgent grâce à des épreuves.

Les origines des courses hippiques remontent en 1833, année majeure de la compétition hippique grâce à trois événements de taille. En cette année, il y a eu la création du Jockey-club, de la Société d’encouragement et l’ouverture du premier Stud-book Made in France. Comme chez les anglais, cette dernière structure a été crée pour sauvegarder les informations relatives l’importation, la naissance et la généalogie des pur-sang qui sont élevées ou nés sur le territoire. C’est plus tard que l’on parlera de véritables courses.

Avant que l’on débute à s’attarder à la vitesse du cheval, les Français avaient déjà quelques notions liées à la course. Il est possible qu’ils aient mis l’accent sur le fond, la puissance, la détente et la rusticité du cheval avant que les spécificités liés à la vitesse ne fassent irruption parmi les caractéristiques d’un bon cheval.

Aussi, l’élevage d’un cheval tient compte de l’usage auquel il sera destiné. Ainsi, pour un cheval d’armes pour officier, l’idéal serait un pur-sang caractériel et rapide. En revanche, il ne sera pas du tout bon pour une remonte conforme à une troupe. Durant plusieurs centaines d’années, il a été recherché certains types de chevaux pour un usage particulier. Les plus courtisés sont le destrier des Flandres au Moyen âge, le genet d’Espagne, le danois ou le frison sous Louis XIV, le limousin et l’andalou au XVIIIème siècle, le limousin et l’arabe sous Napoléon, et la tendance anglaise sous la Restauration.

Des courses avaient été organisés avant le XVIIIè siècle, surtout une internationale en 1683 et en 1700 où certaines ont été organisées à Saint-Germain en participation aux réjouissances de l’avènement du siècle. C’est en deuxième partie du XVIIIème siècle que l’on assiste au Sablons, futur Longchamp, à Fontainebleau, dans le parc royal de Vincennes, des courses mieux organisées.

Les premières courses fréquemment munies de prix, les « plateaux » du Roi,  ont été mises en place à Louis XVI, dès 1776, ensuite codifiées en 1780. On estime que cette avancée dans l’univers des courses hippiques a été insufflée par Marie-Antoinette ou son frère, le comte d’Artois.

Cependant, la vraie révolution a débuté en 1805, grâce au décret du 13 fructidor an XIII qui a permis d’établir une réglementation pour les courses de chevaux. Un autre décret est venu le 4 Juillet 1806, avec une réglementation du mode d’élevage des chevaux, notamment la constitution de six haras d’Etat et de trente dépôts d’étalons. C’est en cette année que l’on assiste aussi à l’ouverture de plusieurs autres champs de courses.

Des courses étaient organisées avec une réglementation administrative stricte, prenant en compte le poids suivant les races de chevaux, des éliminatoires par régions, avec une finale à Paris. Le Grand Prix finaliste est de 4000F. Les distances variaient de 4 à 6 km, avec des chevaux uniquement français  de 5 à 7 ans.

Avec cette distance, on se rend bien compte que l’époque des courses pur-sang et de petites distances était encore lointaine. C’est sous la Restauration que l’on a assisté aux courses de Champ-de-Mars et ce, chaque année. La présidence de cet événement de taille est assuré par le Comte d’Artois, appelée plus tard Charles X, puis dès 1830 par le duc d’Orléans, son fils. On dénombrait 18 hippodromes en France en 1834. C’est dès cette année que les courses hippiques ont réellement débuté à laisser leur empreinte et aboutir à ce que nous connaissons aujourd’hui.

La diversité des paris hippiques et les cotes

Ce sont des critères importants qui doivent guider votre choix de bookmaker. Avant, la plupart des opérateurs proposent des paris qui sont pratiquement du même type que ceux de PMU, mais plusieurs d’entre eux ont commencé par se démarquer de plus en plus avec certains paris assez pointus. Par exemple, sur certains sites, la possibilité vous est offerte de parier sur « le cheval qui finira la course en étant 4è ». Vérifiez donc si votre opérateur vous propose une gamme assez variée de paris.

En ce qui concerne les cotes, elles varient d’un site à un autre. Vous gagnez à opter pour les bookmakers qui proposent les meilleures.

Bonus de bienvenue

Ils sont offerts aux nouveaux joueurs pour leur souhaiter la bienvenue et faciliter leur premiers pas. À l’inscription ou dès votre premier dépôt, certains sites vous offrent un bonus de bienvenue allant de 100€ à 250€, soit en pourcentage de votre dépôt initial soit en paris gratuit. Chez des bookmakers tels que Zeturf, Genybet, Betclic Turf et PMU, vous avez l’opportunité de bénéficier d’un bonus assez intéressant. Cependant, il est primordial de prendre connaissance des conditions qui encadrent ce bonus avant de débuter. Si elles sont trop complexes, l’idéal est de vous orienter vers un site plus souple en la matière.

La sécurité ainsi que les moyens de dépôts/retrait

Les bookmakers figurant dans notre classement ont tous obtenu leur agrément chez l’ARJEL. C’est une garantie très importante que vous devez exiger chez n’importe quel site de paris sportifs. Pour effectuer des dépôts sur votre compte et débuter les jeux, vous avez la carte bancaire (Bleue, Visa et Mastercard) sur tous les sites, ainsi que d’autres moyens variables tels que TicketPremium, Neosurf, Paysafecard, Paypal, Skrill et autres.  Les frais sur les dépôts sont gratuits chez certains et payants chez d’autres. Pour le retrait de vos gains, il y a le virement bancaire.

Support aux parieurs

En plus de prendre vos mises, le bookmaker doit satisfaire vos préoccupations. C’est un critère important dont nous tenons compte dans nos classements. Tous les sites proposent une FAQ, une adresse e-mail et une hotline. Mais certains se rapprochent plus de leurs clients grâce à la messagerie instantanée, qui est assurément un point fort, et le délai de réponse rapide des mails ou des requêtes envoyées via le formulaire de contact.

Pour quel bookmaker opter finalement ?

En 2010, juste après la création de l’ARJEL, Betclic Turf et l’historique PMU faisaient partie des 3 premiers bookmakers agrées. Actuellement, ils sont au nombre de 7 proposant des offres variées. Pour vous faciliter le choix, nous vous avons dressé un classement suivant des critères importants. N’hésitez pas à le consulter pour mieux choisir votre opérateur. Mais sachez déjà que ZETurf, Genybet, Betclic Turf et PMU sont parmi les tops !

Les modes de paris ainsi que les gains

Après le choix du bookmaker, vient le plus important : les paris. Dans cette partie, nous vous fournissons les détails sur les types de paris ainsi que les gains.

Nouveau au Turf : par quoi débuter ?

Le Quinté+ est sans doute le type de pari le plus célèbre à cause de PMU, mais si vous êtes débutants, il vaudrait mieux l’éviter pour le moment. C’est un type de pari qui requiert des notions avancées du turf, ce qui est en fait la tasse des expérimentés. Ce que nous vous conseillons, c’est de vous orienter vers les paris plus abordables en termes de probabilité de gains tels que les paris placés. Ils ne favorisent pas les gros lots, mais vous conforte quand même avec les chances de gains.

Le pari simple se décline sous forme de « pari simple gagnant » et de « pari simple placé ». Pour jouer au premier, vous devez juste miser sur le cheval qui remportera la course. En ce qui concerne le second, le joueur devra déterminer un des trois premiers chevaux, dans une course incluant entre 4 et 7 chevaux. C’est un type de pari confortable qui vous donne plus de chances de gains. la bonne nouvelle est que les paris simples sont disponibles chez tous les opérateurs.

En dehors de ce type de pari, il y a le « 2 sur4 » qui est également conseillé à  ceux qui débutent en Turf. Pour y jouer, vous devez déterminer 2 des 4 chevaux qui termineront premiers de la course. Il est disponible chez PMU, à partir d’une mise minimale de 3€. La probabilité de gain est également bonne ici, mais réduite par rapport au pari simple. En dehors de PMU, vous pouvez jouer à ce type de pari chez Genybet, Betclic Turf et ZETurf. Seulement, les appellations diffèrent. Chez Genybet, le pari est nommé D/4, chez Betclic Turf Duo4, et Z2/4 chez ZETurf.

On retiendra en fin de liste le Multi, un type de pari peu compliqué, mais qui présente des combinaisons ayant de bonnes probabilités de gains. Pour y jouer, il suffit de déterminer entre 4 et 7 chevaux parmi lesquels figureront les 4 premiers de la course. En pariant sur un nombre élevé de chevaux, vous augmenter vos chances de gains. la possibilité vous est offerte de jouer sur deux courses par réunion, avec une mise minimale de 3€

Combien gagne-t-on au Turf ?

Les paris qui octroient les moindres gains sont les paris placés. On les recommande aux débutants en raison de la probabilité de chances, mais la cagnotte n’est pas du tout consistante. Pour un pari simple, le gain est la multiplication de votre mise par la cote du cheval. En mettant en jeu 1€, vous gagnerez entre 2€ et 5€, en fonction de l’animal. Les paris du type 2 sur 4 vos permettent de gagner entre 3 fois et 4 fois votre mise de départ. Pour le type de pari Multi, en choisissant 4 chevaux, vous avez la chance d’empocher un gain élevé en cas de victoire, d’un montant avoisinant 1000€. En choisissant plusieurs chevaux pour ce type de pari, vous augmenterez vos chances de victoires, mais la cagnotte s’amoindrit progressivement. Au final, vous pouvez vous retrouver entre 10€ et 100€.

Après avoir affuté vos armes, vous pouvez vous lancer dans le Quinté+, un pari célèbre, qui octroie le plus gros lot au Turf. Le Quinté+ consiste à déterminer les 5 premiers chevaux de la course, en respectant leur ordre d’arrivée. Dans ce cas, on parle d’ « Ordre ». Mais vous avez aussi la possibilité de les déterminer en « Désordre ». Il y a aussi le « Bonus 4 » si, dans vos choix, vous avez trouvé les 4 premiers dans l’ordre ou le désordre. Le « Bonus 4 sur 5 » est octroyé si vous avez réussi à déterminer 4 bons chevaux parmi vos 5 premiers. Le « Bonus 3 » quant à lui, représente les 3 premiers dans l’ordre ou le désordre.

Par ailleurs, il y a le système « Tirelire » qui permet d’empocher un plus gros lot, c’est-à-dire une cagnotte d’au moins 1 million d’euros si vous jouez chez PMU. C’est un tirage au sort effectué à chaque pari de Quinté+ avec des numéros de 1 à 3000. Si vous faites un pari positif de Quinté+ et que votre numéro est celui tiré pour la tirelire, vous empochez le gain plus le montant de la tirelire. Si, à défaut de gagner le Quinté+, vous remportez un des autres rapports, vous remportez 10 fois votre gain.

En gagnant le Quinté+, votre gain sans la tirelire s’élève déjà à des dizaines de milliers d’euros, si vous déterminez le résultat dans l’ordre. Dans le désordre, vous empochez environ 100€. Le montant exact dans chaque cas est déterminé selon les cotes des chevaux figurant parmi les premiers.

La cote des paris hippiques

Une cote est un indice qui permet de repérer les favoris et les outsiders d’une course. Comme en paris sportifs, une cote élevée permet d’empocher plus de gains et les favoris ont les cotes les moins élevées. La prudence requiert que vous pariez sur des chevaux ayant une faible cote, car les parieurs ont estimé qu’il a plus de chances de gagner.

Cependant, gardez à l’esprit que les cotes varient continuellement, surtout lorsque le moment de la course de rapprochent. La cote d’un cheval peut être modifiée parce qu’une nouvelle information a surgi. C’est pourquoi vous avez la possibilité de parier juste avant le démarrage de la course. Mais par-dessus tout, vous devez savoir que la cote n’a pas une valeur indiscutable. Elle ne garantit donc pas qu’un tel cheval va gagner ou pas, parce qu’il y a plusieurs éléments qui entrent en jeu.

Comment miser au Turf ?

Vous n’avez pas besoin d’une grande somme pour miser au Turf. En allant chez des opérateurs tels que ZETurf, Betclic Turf, Genybet, et PMU, vous avez la possibilité de miser entre 1€ et 5€. Si vous posez la question aux expérimentés, la plupart vous diront que la priorité est de multiplier de petits gains et non de mettre de grosses sommes en jeu au risque de perdre gros. Il est vrai qu’en misant gros sur un certain étalon, le gain à empocher est élevé si le pari est positif, mais n’oubliez pas aussi qu’il y a un risque de perte. Puisqu’on n’est jamais sûr de rien en pari, nous vous recommandons de faire preuve de prudence et de parier de petites sommes sur différentes courses. Vous pourrez prendre des risques dès que vous serez plus aguerris.

Les pré-requis du pari hippique

Pour parier au Turf, certaines informations sont à connaitre, car elles vous faciliteront les choix. Ici, nous vous dévoilons les connaissances de base en pari hippique pour aborder les plus sereinement les paris hippiques en ligne ou dans un centre.

proGénéralités sur les courses hippiques

Les différents types de courses hippiques

On en distingue 3, selon l’allure du cheval et le type de terrain de la course. C’est un terrain plat dénué d’obstacles qui accueille les courses de trot et de galop. Le trot est le type de course durant laquelle le cheval ne devra en aucun cas, passer à vive allure (galop), sous peine d’être disqualifié. Au contraire, il doit cheminer grâce à des mouvements alternés du postérieur gauche et antérieur, puis postérieur droit et antérieur, puis ainsi de suite.

Les courses de trot sont catégorises en deux types le trot attelé et le trot monté. Le trot attelé est le type de course ou le jockey, encore appelé driver, est assis dans le « sulky » fixé au cheval. Le sulky est une sorte de voiturette ayant deux roues. Pour ce type d’épreuve, la distance est entre 1600 et 4100mètres. Le démarrage peut s’effectuer de deux façons : l’autostart et la volte. Le trot monté est la course durant laquelle le driver est assis sur l’animal. La distance va de 1800 à 3000 mètres.

Les courses de galop, encore appelée courses de plat, sont bien plus prestigieuses que celles du trot. Ici, la distance standard est de 2400 mètres, mais officiellement, on peut instituer des courses allant de 900 à 4000 mètres de distance. Pour ce type de course, les différents chevaux et leurs jockeys sont gardés dans des box personnels, encore appelé stalles. Les driver doivent avoir un poids allant de 52kg à 60kg. Il y a un système d’handicap défavorable au gagnant de la course en termes de surpoids qui, par ricochet, vient faciliter la tâche aux perdants qui étaient peut-être sous le joug d’un handicap.

Les courses dit d’obstacles sont effectués sur des terrains préparés à cet effet, c’est-à-dire ceux qui comportent des embuches. Il existe plusieurs types de courses d’obstacles, chacun d’eux ayant un certain type d’obstacle. A titre illustratif, il y a les courses de haies dont les terrains disposent des haies de 1,10 mètre, au dessus desquels les chevaux doivent sauter. Il y a également les courses de steeple-chase dont les obstacles sont plus compliqués. A l’hippodrome d’Auteuil par exemple, les chevaux doivent franchir une rivière. D’autres courses d’obstacles présentent des embuches naturelles. C’est le cas des courses de Cross Country dont les obstacles sont des troncs d’arbre, ou encore des douves.

N’hésitez pas à lire notre guide détaillé pour découvrir la liste complète des courses de chevaux.

La fixation des cotes en paris hippiques

Comme en paris sportifs, les cotes donnent un aperçu de vos gains. Si elles sont élevées, vos gains le seront également. Pour les fixer, les opérateurs tiennent compte des outils statistiques, c’est-à-dire  calcul des probabilités ainsi que du montant des mises sur la course. Le cheval ayant la plus grande chance de victoire verra sa cote s’amoindrir.

En raison de ce mode de fixation des cotes, on ne peut se fier entièrement à cet indice. Le joueur peut estimer que ce cheval mérite une cote plus ou moins forte que celle évoquée par l’opérateur. Vous avez une « Value-bet » lorsque la cote énoncée par le bookmaker est nettement au-delà de vos probabilités. Dans ce cas, les gains à empocher potentiellement sont très importants par rapport aux mises engagées.

En jetant un coup d’œil au tableau ci-dessous, vous remarquerez que les chiffres situés dans le rond rouge représentent les cotes. Ceux figurant dans la colonne « Ref » sont des cotes qui seront potentiellement validées au démarrage de la course. Les autres font état des cotes actuelles au moment où vous visualisez le tableau. Néanmoins, les cotes sont identiques pour tous les joueurs, juste avant le début de la course.

Les cotes sont présentées de plusieurs façons. En France, c’est la notation décimale qui est utilisée. Vous verrez donc les cotes sous forme de 1,60 ; 1,5  ou encore 5,1. En misant 10€ sur un cheval ayant une cote de 1,5, vous empocherez 15€ (10€x1,5).

Il existe une autre forme d’expression de cote dans les régions anglo-saxonnes. C’est la cote anglaise représentée sous forme de fraction. Ainsi donc, un cheval peut avoir une cote de 3/5. En misant 10€ par exemple sur ce cheval, vous empochez 16€, grâce au calcul suivant 10€ + (10€x3/5).

Quelques statistiques clés :

  • Près de 90% des courses durant un meeting sont gagnés par les 10 meilleurs jockeys
  • 33% des courses sont gagnés par des chevaux favoris.

Le pari hippique en ligne

Comment choisir un bookmaker ?

Tous les opérateurs proposent des paris de même type que ceux de PMU, même si les appellations diffèrent. Chez certains bookmakers, vous aurez des paris spéciaux propres à leur enseigne, comme c’est le cas par exemple chez ZeTurf, qui a instauré le pari Zecouillon, qui donne l’opportunité au parieur de déterminer le cheval qui finira 4è à l’arrivée.

Les cotes fluctuent entre les bookmakers. On ne peut prévoir à l’avance la différence des cotes, encore moins leur constance. Contrairement aux paris sportifs, il n’est pas aisé de dire que tel ou tel opérateur se démarque par ses cotes. Ce dont vous pouvez vous réjouir quand même, c’est la possibilité de bénéficier des bonus de bienvenue, qui diffèrent selon les bookmakers.

Parmi les plus alléchants, il y a le bonus :

  • PMU : jusqu’à 170€ remboursés
  • Genybet : jusqu’à 130€ offerts
  • Betclic Turf : 150€ de paris offerts
  • Unibet : 20€ remboursés
  • Zeturf : 150€ de bonus

L’ouverture de compte chez un bookmaker

La procédure est quasiment identique chez tous les opérateurs. Le site vous présente un formulaire, sur lequel vous devez renseigner vos informations personnelles, vos coordonnées, vos identifiants (pseudo et mot de passe) ainsi que le code promo en cours.  Ensuite il sera question d’accepter les conditions d’utilisations, de valider votre inscription et d’insérer vos informations bancaires.

Le bookmaker vous transmettra le code d’activation de votre compte par la poste, que vous allez insérer pour valider définitivement votre compte. Les courses sur lesquelles parier sont identiques chez tous les bookmakers.

Les limites de jeux au courses hippiques

Après l’inscription, les bookmakers vous permettent de paramétrer votre mode de jeu, spécifiquement la limite des dépôts, retrait et de mises. Vous avez la possibilité de configurer une limite journalière, hebdomadaire, ou mensuelle. Aussi, il y a un dispositif d’auto limitation que vous pouvez paramétrer afin d’être automatiquement déconnectée, dès que vous aurez franchi votre quota défini.

Comment parier en ligne au turf ?

Après votre inscription et effectué votre premier dépôt, vous pouvez désormais débuter vos paris. Pour ce faire :

  • Allez sur la section Turf de votre opérateur
  • Cliquez sur la course de votre choix
  • Faites le choix du type de pari que vous souhaitez faire. Vous avez le simple, Couplé, Trio, Quarté, Quinté, et autres.)
  • Choisissez vos chevaux
  • Insérez la somme que vous souhaitez miser
  • Validez votre pari

Si vous êtes chez PMU par exemple, il y a l’onglet « Mon Pari » qui est à droite des données de chaque course.

Outils et logiciels du Turf

Il existe des outils et logiciels capables de vous aider à effectuer de bons paris. On retient :

  • Les Rapports : ce sont des fiches contenant les détails de chaque course. Les rapports donnent une vue générale de la course, en ce qui concerne la nature et les conditions relatives à celle-ci, afin d’aider les parieurs dans leur jeu. On y trouve les conditions d’entrée (âge, sexe, palmarès des chevaux en lice), les caractéristiques de la course (distance, allure, poids de chaque cheval et type de terrain), les conditions de redistribution, c’est-à-dire les allocations.
  • Les répartiteurs de mises : ce sont des outils statistiques qui font la répartition des sommes misées sur les chevaux en compétition pour la course. Il ne s’agit pas ici de déterminer d’avance qui remportera la course, mais d’énoncer les bonnes façons de repartir la mise. Si, heureusement un ou plusieurs chevaux choisis se placent, vous avez l’assurance d’empocher des gains.

Les paris hippiques dans les centres physiques

En dehors d’Internet, vous avez la possibilité de jouer à l’hippodrome ou dans un centre de tabac. Cette opportunité vous est accordée par PMU, avec les mêmes cotes pour tous les centres. Pour jouer, il vous suffit de vous rendre dans un centre, de communiquer vos numéros de chevaux à l’agent afin d’avoir un ticket de jeu. Vous pouvez remplir la grille personnellement.  Ayez le réflexe de vérifier le ticket reçu pour être certain que ce sont vos choix qui ont été validées.

Modes de remplissage de la grille PMU

Le remplissage dépend du type de pari, du nombre de chevaux, du nombre de paris, de la réunion, de la course et des chevaux. Le pari peut être un Quinté, Quarté, Trio, Couplé ou simple.

Pour ce qui est du nombre de chevaux, vous pouvez jouer :

  • En effectuant le pari conformément au nombre de chevaux à choisir. Par exemple, il faut choisir 5 normalement pour le Quinté.
  • En choisissant moins de chevaux que le nombre requis. Ainsi, le reste des choix est fait par le système PariezSpot.
  • En choisissant plus de chevaux que le nombre requis. Le pari est plus coûteux que celui standard où vous choisissez exactement le nombre de chevaux qu’il faut.

Le nombre de paris représente le multiplicateur de la somme initiale requise pour un certain type de pari. Ainsi donc, vous pouvez choisir de payer 2 fois la mise de base sur un pari. Il suffit de cocher 2 dans la case prévue à cet effet.

La réunion est le numéro de la course pour laquelle vous pariez. Il y a plusieurs réunions sur une même journée.

La course est représentée par l’épreuve en question. Leurs numéros sont par ordre chronologique.

Les chevaux quant à eux, disposent chacun d’un numéro. Vous les choisirez en inscrivant leur numéro au niveau de votre pari.

ATTENTION : un ticket ne prend en compte qu’un seul type de pari. Prenez garde à ne pas perdre vos tickets, car si vous gagnez, vous devez les présenter pour empocher  les gains.

Les critères majeurs à considérer pour les paris hippiques

Plusieurs éléments entrent en ligne de compte dans le résultat d’une course, ce qui rend la tâche compliquée aux parieurs. Si vous souhaitez maximiser vos chances de gains, vous devez tenir compte de certains points cruciaux.

Les courses : en France, il y au minimum 3 réunions par jour. Ces réunions sont constituées de 6 courses chacune. Sur toutes ces réunions, il n’y qu’une course où il y a possibilité de jouer le Quinté+, avec une grande cagnotte à la clé.

Les paris sur les courses restantes  sont exécutés de façon standard, c’est-à-dire que, si vous gagnez, vous empochez des gains correspondant à la multiplication de votre mise par les cotes des chevaux dans l’ordre ou le désordre. Ces types de courses sont peut-être moins attrayantes car elles ne comportent pas la tirelire de 10millions chaque 13 du mois de PMU, mais elles ont l’avantage de présenter moins de chevaux. En jouant sur ces types de courses, vous risquez moins, mais de l’autre côté, vous ne gagnez pas de grosses sommes en cas de victoires.

Si le cœur vous en dit, vous pouvez donc jumeler un favori à un non-favori ou deux faibles attelages dans un couplé gagnant afin de maximiser la cote globale de votre pari et empocher plus de sous en cas de victoires.

Les éléments pointus à considérer pour optimiser ses paris

Ils permettent d’aller au-delà des critères globaux et de considérer spécifiquement chaque type de cheval et la course en question. Ainsi, vous devez vérifier :

  • La météo
  • La piste, si elle est tendre, dure, ou autre
  • La course : trot, galop, trot attelé
  • Les conditions du cheval : âge, déferrage, position au départ (à la corde, milieu ou à l’extérieur)
  • Les statistiques du jockey, s’il a déjà été victorieux sur ce type de course avec ce cheval ou ce genre de piste
  • Les résultats précédents des chevaux

Vous devez effectuer des recoupements sur les chevaux et les jockeys afin d’affiner vos paris.

Sur quels sites parier en ligne au turf ?

Pour parier à l’hippodrome ou dans les centres de tabac, vous n’avez aucun souci à vous faire. Mais si vous souhaitez confier votre argent en ligne,  vous devez vérifier 3 éléments clés : l’agrément de l’ARJEL, le bonus de bienvenue, les modes d’ouverture de compte et de transaction financières.

Bonus de bienvenue en France

Ils varient entre 20 et 150€. Les plus compétitifs actuellement sont :

  • Genybet : 130€
  • ZETurf : 150€
  • Betclic : 150€
  • PMU Turf : 50€

Bien comprendre la feuille de course

Il peut arriver que, pour une réunion,  vous ayez affaire à la description suivante « Pour poulains entiers, hongres et pouliches de 2 ans, n’ayant pas gagné une Listed Race et étant, soit nés et élevés en France, soit issus d’étalons ayant fait la monte en France en 2010, soit ayant couru en France dans une course à réclamer pour un prix inférieur à 38.000. »

Pour comprendre cette description, vous devez maitriser certains éléments ci-dessous.

Le type de cheval

Pour la description énumérée ci-dessus, il est dit que la réunion concerne les poulains entiers, les hongres et les pouliches de 2 ans. En termes clairs, les résultats de la course ne seront pas vraiment décalés des prévisions, car ces 3 types de chevaux sont assez calmes :

  • Les poulains entiers sont des chevaux non castrés, mais qui sont d’un tempérament assez réservé, car ils ne sont pas âgés.
  • Les hongres sont des chevaux mâles qui ont été castrés. Ils sont d’un tempérament doux et ne se laissent généralement pas distraire par les concurrents.
  • Les pouliches sont des juments ayant moins de 3 ans. Leur tempérament est également calme, car elles n’ont pas commencé à avoir des chaleurs.

Au regard de ces caractéristiques, on déduit que  les cotes ne seront pas vraiment perturbés, car le caractère des chevaux est déjà prévisible.

Mais la tache s’avère plus difficile avec :

  • Des juments ayant au-delà de 3 ans, notamment si elles sont dans leur période de chaleur
  • Des étalons. Notons que des étalons sont confiés à des jockeys ayant une meilleure expérience, car ils sont imprévisibles.

L’âge des chevaux

Il est déterminant, car selon le type de terrain, certains sont quasiment déclaré vieux. En terrain plat, le cheval est vieux dès qu’il franchi le cap des 4 ans d’existence. En obstacles, la limite de déclaration de vieillesse est de 5 ans, tandis qu’en steeple-chase et cross-country, l’âge est de 6 ans.

Néanmoins, il y a plusieurs courses impliquant ces chevaux dits « Vieux », même ayant 10 ans. Seulement, vous devez considérer ces éléments d’analyse afin d’affiner vos paris. Si de l’autre côté, les jeunes chevaux sont doux et prévisibles, leur défaut d’expérience peut également jouer. Les vieux chevaux sont plus expérimentés et confiants, mais très caractériels, donc imprévisibles.

Faites attention à ces courses, où il y a un grand écart entre les âges des chevaux. Est-il possible que les jeunes soient moins endurants en raison de leur manque d’expérience ? Ou au contraire que les vieux chevaux soient vite fatigués? C’est à vous d’effectuer toutes ces analyses avant de faire vos paris.

Les races de chevaux

Certains, compte tenu de leur race, sont plus performants

  • Le pur-sang anglais est connu pour sa rapidité
  • Le pur-sang arabe est connu pour sa rapidité et son endurance
  • Les A.Q.P.S. (Autre que pur-sang) sont plus performants en obstacles que le pur-sang, mais en plat, ils sont habituellement dominés par les pur-sang.
  • Les « tous-chevaux »

Niveau de la course

Il est simple à comprendre, mais est important dans le résultat final. Certaines courses sont qualifiées de « Standard », car aucun niveau n’est mentionné.  D’autres sont relatifs à un niveau des partants, ce qui fait qu’on les catégorise en plusieurs types de groupes.

  • Groupe 1 : meilleur groupe nommé « classique »
  • Groupe 2 et 3, nommés « Semi-classique »

Il y a des courses de sélection qui permettent d’envisager les chevaux qui pourraient parvenir à un groupe ou un autre. C’est le cas par exemple des « Listed races ».

Parfois, vous pouvez lire la mention « européenne » dans les feuilles de courses. Cette mention indique qu’il y a des concurrents européens, avec un bon niveau de course. Il revient au parieur d’évaluer leurs chances par rapport aux challengers étrangers en tenant compte de leurs statistiques.

L’autre indice qui permet d’évaluer le niveau  est les gains maximum des participants. Par exemple, on peut estimer ces gains par rapport à la somme de 100.000€. Plus les gains sont élevés, plus il y a un grand risque d’écart entre les chevaux. Certains seront en phase de s’approcher de la limite, tandis que d’autres en seront éloignés et ne prendront départ pour la course juste parce qu’il le faut. C’est au parieur d’effectuer une bonne analyse des partants avant de mettre sa mise en jeu.

Les modes de départ

Une course peut avoir différents types de départ :

  • Départ à l’autostart : ici, les chevaux parcourent une petite distance derrière une voiture à deux grandes ailes avant de démarrer effectivement la course. Ce type de départ est plus facile pour certains chevaux que d’autres. On retrouve aussi les plus performants en première ligne dès le top départ.
  • Les boites de départ : pour ce mode de départ, les chevaux sont gardés dans  une sorte d’enclos métallique dont toutes les portes s’ouvrent au même moment. Ici également l’expérience de vos chevaux favoris compte car certains se sentent nerveux en étant pas habitués.
  • Départ volté : il consiste à faire entrer les chevaux en file indienne sur la piste de façon perpendiculaire à la direction de départ. Ainsi, ils feront un ¼ de tour sur eux-mêmes avant de démarrer. Populaire en France, le départ volté réduit le stress des animaux.

Vous devez vérifier les préférences des chevaux partants dans chaque course  avant de parier.

Les informations relatives à la piste

Pour chaque course, il y a des informations sur la piste. Celles-ci comportent :

  • Le type de piste : généralement, la piste est cendrée, ce qui est commune à tous les chevaux. Mais s’il est spécifié que la piste est recouverte de gazon, vous devez voir si vos chevaux y sont habitués ainsi que leurs performances sur ce type de terrain.
  • La corde : elle indique que la direction dans laquelle tourne la piste. La mention « corde à gauche », indique que la piste tournera à gauche, ce qui est très courant en France. Cependant, à certains moments à Cabourg, il arrive qu’il y ait « Corde à droite ». évidemment, certains chevaux abordent mieux une direction que l’autre. Vous devez donc vérifier cela avant de miser sur vos favoris.
  • La distance : une piste de 2100m est plus facile à parcourir pour certains chevaux que celle de 4000. Vous devez tenir compte des performances des chevaux sur certaines distances. Aussi, la distance d’une course dépend de la condition de départ.

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